dénicher LE billet d’avion le moins cher
Astuces voyage

13 secrets des plus grands blogueurs pour dénicher LE billet d’avion le moins cher

Réaliser le voyage de ses rêves… c’est bien beau, mais ça l’est encore plus quand on ne laisse pas la moitié de ses économies dans son billet d’avion !

On fait souvent du prix des vols une fatalité : « c’est normal à cette période de l’année… », « les billets pour New-York coûtent cher, c’est bien connu… », …

Eh bien non, pas forcément !

Mais entendons-nous bien : il est CLAIR que si vous vous arrêtez au premier prix sur lequel vous tombez, la note sera effectivement salée.

Et même quand on fait vraiment l’effort de chercher et qu’on y passe des heures, on se retrouve souvent penaud. Pourquoi ? Parce qu’on ne sait pas et comment chercher. Et c’est normal : déjouer les pièges du web, ça s’apprend.

Mais ça, c’est fini ! Aujourd’hui, je vous révèle les 13 secrets des PLUS GRANDS BLOGUEURS pour dégoter LE billet d’avion le moins cher !

Ben oui, comment croyez-vous qu’ils voyagent autant ? Ils ont forcément des astuces… !

À la fin de cet article, vous aurez vous aussi toutes les cartes en main pour trouver des billets d’avion 20 à 30% moins chers que le premier prix qu’on trouve sur le web.

C’est parti !


Secret n°1 : maîtriser l'art (pas du tout) savant de la comparaison

Eh oui, la BASE de l’achat d’un billet d’avion, c’est d’utiliser un comparateur de vol. J’ai découvert cette première astuce sur le célèbre blog « Votre Tour Du Monde », de Bruno Maltor. L’article s’intitule « Comment payer moins cher son billet d'avion », et a été rédigé par Emmanuelle.

La comparaison de vols est LA méthode ultra classique pour économiser un max sur le prix de son billet d’avion. Mais un comparateur n’est pas l’autre ! L’astuce, c’est de bien le choisir.

La première étape, c’est de FUIR COMME LA PESTE certains sites qui ne sont tout bonnement PAS FIABLES : ceux qui appartiennent à des agences de voyages ou à des compagnies aériennes et qui mettent les vols de leur compagnie en avant ! C’est le cas de Opodo, Go Voyages, Edreams ou Bravofly.
Gardez en tête que les comparateurs les plus fiables et objectifs sont ceux qui se maintiennent grâce à la publicité, et pas via le taux de réservations !

Ensuite, parmi les comparateurs fiables, il s’agira de choisir les plus perfectionnés car c’est ÇA qui fait la différence ! Plus vous avez d’options, plus avez de chance de trouver LE billet le moins cher.

" Tous [les comparateurs de vols] ne se valent pas : certains appartiennent à des compagnies aériennes et ont donc tout intérêt à mettre en avant certains vols. Nos petits préférés ? Skyscanner et Kayak. Ici, pas besoin d'indiquer un pays ou une date de voyage précise, idéal quand on est prêt à se laisser porter... Et qu'on a envie de voyager sans trop dépenser. Sur Skyscanner, on peut choisir un mois pour voir le prix des billets pour chaque jour et décider de repartir le dimanche au lieu du samedi pour 100 euros de différence par exemple. "  

Tout comme Emmanuelle, j’utilise principalement Skyscanner : fiable, complet et super simple à utiliser !

Sur Skyscanner, vous pouvez par exemple sélectionner les options « vol avec ou sans escale », « dates flexibles », « évolution du prix en fonction de la période », etc. Il vous permet aussi de sélectionner un mois entier au lieu d’une date précise afin de voir quelles dates sont les moins chères. Ça vaut vraiment la peine d’y jeter un œil : les prix varient parfois du simple au double !

D’autres comparateurs de vols proposent ces options. Alors pourquoi Skyscanner ? Pour son petit plus qu’on ADORE :  

" Vous pouvez choisir « Toutes les destinations » afin que le comparateur vous trouve les destinations au meilleur prix sur vos dates. C’est parfait si vous ne savez pas où partir et que vous voulez être surpris. "

Notez également que beaucoup de comparateurs ne prennent pas en compte les compagnies low-cost !

Une fois que vous avez trouvé le vol idéal, dirigez-vous directement sur le site de la compagnie aérienne pour réserver votre billet. Je ne vous conseille pas de réserver directement sur le comparateur car les sites référés ne sont pas toujours fiables…  

Une fois sur le site de la compagnie aérienne, il se peut que le tarif soit plus élevé… Si la différence est trop importante, cherchez un autre vol !


Découvrez l'article complet en cliquant ici. 


Secret n°2 : les énormes aéroports ultra connus, c’est has been

Passons maintenant à une recommandation de Ryan, sur son blog « Le Sac à Dos ». L’article s’intitule « Trouver un billet d’avion moins cher : 7 astuces pour trouver les meilleures offres ».

Malgré vos fouilles archéologiques sur Skyscanner, votre vol coûte toujours trop cher ? Pensez à décoller ou atterrir depuis un aéroport secondaire : plus petit et à l’extérieur de votre ville de départ et/ou de destination, vous y retrouverez la plupart des compagnies low-cost car les frais d’atterrissage y sont moins chers.

" En France, les vols Ryanair partent de l’aéroport de Beauvais au lieu de Charles de Gaulles ou Orly. A Los Angeles, vous pouvez vous rendre à Long Beach, un aéroport proche de la ville, au lieu d’atterrir à LAX (….) A Kuala Lumpur, Air Asia, la plus grosse compagnie aérienne à bas prix de l’Asie, vole vers un aéroport très éloigné de l’aéroport principal (et propose des trajets en bus pas cher vers la ville !). "

Le seul « hic », c’est que qui dit compagnie low-cost dit service très limité : si vous payez peu, il y a bien une raison ! Cela dit, vu les économies que vous pouvez en tirer, ça vaut le coup !

Renseignez-vous également sur le trajet aéroport – destination finale ! Ce serait quand même bête de perdre ce que vous avez gagné sur votre vol dans le taxi qui vous mènera de l’aéroport à votre logement… ! Alors n’oubliez pas les transports en commun qui peuvent aussi vous faire faire de sérieuses économies !

Je vous invite à découvrir son article en cliquant ici.


Secret n°3 : « tout vient à point à qui sait attendre »

Place à une belle explication dénichée sur le blog « One Day One Travel » de Franck et Richard pour savoir quand acheter ses billets d’avion. L’article s’intitule « Les meilleures astuces pour trouver un billet d’avion moins cher sur internet ».

Selon moi, le meilleur moment pour acheter son billet d'avion, c’est soit 3 mois avant de partir, soit à la dernière minute. Mais à choisir, je vous recommande quand même de réserver votre vol au minimum 3 mois à l’avance. D’expérience, « le plus tôt, c’est le mieux », ou tant qu’on est dans les expressions, « un ‘tiens’ vaut mieux que deux ‘tu l’auras’ » !

Voilà ce qu’en disent Franck et Richard, qui font une distinction entre les vols intérieurs ou courts et les vols long courrier.

" Savoir acheter et réserver son vol au bon moment est aussi important pour économiser de l’argent sur son prochain voyage. Forts de nos expériences de voyageurs, nous avons trouvé que :

  • Pour les vols intérieurs, ou les vols courts dans les pays proches, il faut réserver son vol environ 7 à 8 semaines à l’avance. Cela peut varier un peu en fonction de la destination et des périodes de haute saison touristique.

  • Pour les vols long courrier, il faut réserver son vol entre 3 semaines et 5 mois. Ne réservez ni trop tôt (plus de 5 mois à l’avance) ni trop tard (moins de 2 semaines) pour profiter des meilleurs tarifs. "

Mais on peut aller encore plus loin dans le choix du meilleur moment pour réserver…

J’ai remarqué que le mois de janvier est généralement le mois le moins cher pour partir en voyage, quelle que soit votre destination ! Des études ont même révélé que le mardi et le mercredi seraient les jours de prédilection pour tomber sur les vols au prix le plus bas (les prix affichés le vendredi, samedi et dimanche seraient plus élevés).

" Les compagnies aériennes mettent en effet généralement à jour leurs bases de réservations dans la nuit du mardi au mercredi. Elles remettent alors immédiatement sur le marché des billets moins chers issus de réservations annulées. Les billets invendus pendant le week-end peuvent également se retrouver sur le marché avec des prix très attractifs. "

Et si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, réservez votre billet très tôt le matin, vers 5h, et évitez d’acheter un vol en soirée (de 19h à 22h) !

" Mais attention car cette heure-là justement n’est pas fixe car les sites peuvent aussi bien être hébergés aux États-Unis comme en Thaïlande et il y a donc forcément des histoires de décalages horaires. "

Découvrez leur bel article ici. 


Secret n°4 : « chaque chose en son temps »

Dans son article « Comment trouver un vol moins cher (ou les 9 règles pour payer son billet d’avion moins cher) », Fabrice du blog « Instinct-Voyageur » nous explique à quelle période de l’année voyager pour payer moins cher son billet.

" Évitez les week-ends pour un vol : préférez un départ/arrivée en semaine et non un vendredi ou un lundi. L’avion est moins rempli en semaine, logique ! Voyagez dans les périodes creuses : l'été est souvent la période la plus chère pour acheter un billet d’avion. Et janvier-février apparaît au contraire comme la période la plus propice. Idem si vous évitez les jours fériés et les périodes de vacances scolaires. Et en plus vous éviterez la foule ! "

Je trouve également sa petite astuce sur les assurances super utile !

" Les assurances pour les vols sont systématiquement proposées. Sur certains sites, les cases sont même parfois pré-cochées ! Demandez-vous si vous en avez vraiment besoin, et si vous n’êtes pas couvert par une autre assurance comme votre carte bancaire … Dans 99% des cas, vous n’en avez pas besoin. Et puis, les clauses sont trop limitantes. Non, si vous souhaitez une vraie assurance annulation voyage, je vous conseille d’en prendre une dédiée. "

Personnellement, je vous conseille l’assurance GO by AVA, qui met d’ailleurs en place des conditions particulières liées au coronavirus ! N’hésitez pas à me contacter si vous voulez davantage d’informations ! Vous bénéficierez en plus d'une réduction grâce à mon code promo. 

Retrouvez l’article complet de Fabrice ici.


Secret n°5 : « connais ton ennemi mieux que toi-même »

Adeline, du célèbre blog « On Met Les Voiles », nous livre une astuce beaucoup moins connue pour déjouer les stratégies des compagnies aériennes. L’article se nomme « Comment trouver des billets d’avion pas chers ».

Lisez bien (elle est fun en plus !) :

" Autre point important que tu dois noter petit padawan de la radine attitude du billet d’avion : les compagnies régulières (de type Air France, British Airways, Lufthansa…) et les low-cost (easyJet, Ryan Air, Vueling…) ne pratiquent pas les mêmes politiques tarifaires : les compagnies low-cost augmentent leurs prix de façon constante à mesure que la date de départ approche, tandis que les compagnies régulières pratiquent ce qu’on appelle dans le jargon le Yield Management. Ça en fait des mots compliqués, mais en fait il s’agit tout simplement d’un modèle économique qui engendre une fluctuation des prix en fonction du remplissage de l’avion. On s’est fait avoir une fois à ce sujet, on voulait rejoindre Rio de Janeiro aux chutes d’Iguazu via une compagnie low-cost mais on a trop attendu, le prix a triplé en 3 mois ! Trop cher finalement, on a oublié le projet ! (C’est triste, les histoires de voyageurs, hein) ! "

N’hésitez pas à lire l’article complet ici.


Secret n°6 : laisser venir la bonne affaire à soi sans remuer le petit doigt

Sylvain du blog « Les Deux Pieds Dehors », nous propose un super « truc » dans son article « Les meilleures astuces pour trouver des billets d’avion pas chers » : créer des « alertes » !

Eh oui, il est possible de créer des alertes qui vous avertissent par mail des baisses de tarifs pour le trajet tant convoité ! Si vous êtes flexible, le mieux est de créer des alertes en testant différentes dates et différents aéroports pour dénicher LE meilleur prix.

Mais soyez réactifs : ces vols partent comme des petits pains ! Dès que quelques sièges à ce prix ont été réservés, le prix repart à la hausse car l’avion se remplit…

" C’est aussi une technique qui fonctionne particulièrement bien quand vous cherchez des vols sur les comparateurs de prix. Ces derniers permettent de s’inscrire à des alertes par email pour suivre l’évolution du prix du billet souhaité (Skyscanner et d’autres le font très bien). De cette manière vous êtes informé du prix actuel et des éventuels changements ! "

Jetez un coup d’œil à son article en entier avant de passer au point suivant.


Secret n°7 : faire le tri parmi les conseils de Monsieur Tout-Le-Monde

Dans « Comment trouver un billet d’avion pas cher », Sylvain du blog « Tour du Mondiste » a réalisé un article ultra complet sur les « fausses bonnes techniques » pour trouver un billet pas cher. Fini de perdre son temps avec des « astuces » inutiles !


           a) Supprimer les cookies et naviguer en mode privé

Vous l’avez déjà entendue celle-là, n’est-ce pas ? Lisez un peu ce que Sylvain nous en dit…

" Les sites de voyage utiliseraient votre adresse IP ou les cookies de votre navigateur pour vous suivre à la trace et augmenter le prix des billets à chaque fois que revenez sur leur site. L’idée serait de générer chez vous un sentiment d’urgence qui vous pousserait à acheter le billet tout de suite, avant que son prix n’augmente encore.

Nous pensons qu’il n’est pas vraiment utile de vous embêter avec ça, surtout si vous utilisez des comparateurs de prix, pour plusieurs raisons :

  • À notre connaissance, ces pratiques n’ont jamais été prouvées par une étude sérieuse.  

  • C’est techniquement impossible pour les comparateurs de vols. Ils ne font qu’afficher les prix transmis par les sites de voyagistes. Ils ne peuvent pas décider d’augmenter eux-mêmes le prix quand vous revenez sur leur site, sinon quand vous cliquez et que vous arrivez sur le site du voyagiste, le prix ne correspondrait plus.      

  • À la rigueur, il serait possible que les sites de certains voyagistes augmentent leurs frais cachés à chacune de vos visites depuis un comparateur. Mais dans ce cas, il vous suffirait de revenir au comparateur et de cliquer sur un autre voyagiste pour le même vol, donc ils perdraient beaucoup de ventes.            

  • Les sites de voyagistes ou des compagnies pourraient augmenter les prix à chaque recherche que vous faites directement sur leur site, mais, de toute façon, on vous conseille toujours de passer par un comparateur de prix.      

  • Plusieurs comparateurs indiquent noir sur blanc qu’ils n’augmentent pas les prix lors de visites consécutives sur leur site : Momondo, Aglofly, Skyscanner… Alors, peut-être qu’ils mentent, mais nous, on ne pense pas.    

  • Avez-vous déjà acheté un billet dont vous venez de voir le prix augmenter ? Quand on achète un billet d’avion, on est en permanence à un clic d’un autre site sur lequel vérifier le prix du vol qu’on est en train de regarder. Si les sites augmentaient artificiellement les prix à chaque visite, vous iriez sans doute juste acheter votre billet sur un autre site.          

  • Supprimer les cookies et utiliser la navigation privée n’empêche pas l’IP tracking. Pour l’éviter, il faudrait utiliser un VPN ou un autre appareil sur une connexion différente : sur votre mobile sans WiFi, au travail ou chez un proche.

  • Une enquête conjointe de la CNIL et de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur les pratiques de modulation des prix de vente menée en 2014 n’a constaté aucune modulation des tarifs affichés en fonction de l’adresse IP de l’internaute.      

  • Une autre étude de l’INRIA et de l’université de Louvain en Belgique, menée sur les sites de 25 compagnies aériennes avec des profils utilisateurs et depuis des localisations différentes n’a identifié aucune discrimination systématique par les prix.    

  • Le tracking par IP ou par cookies serait semblable à une “concurrence déloyale et illicite” et constituerait une entrave au code de la consommation qui protège les consommateurs et les données personnelles. Le code de la consommation interdit “toute pratique commerciale susceptible d’altérer le comportement du consommateur”.

Il faut bien garder en tête que beaucoup d’autres facteurs peuvent faire augmenter les prix entre deux visites sur un site.

Pour résumer, nous sommes quasiment certains que les comparateurs de vols (Momondo, Kayak, Algofly…) n’augmentent pas leurs prix via l’IP tracking ou les cookies. Nous ne sommes pas sûrs à 100 % pour les recherches faites directement sur les sites des voyagistes (Opodo, Go Voyages, Expedia…) ou sur les sites des compagnies, mais on pense que la grande majorité d’entre eux ne le font pas, surtout en Europe. Personnellement, on se contente donc d’utiliser les comparateurs de vols et on ne s’embête pas à nettoyer nos cookies et à changer d’adresse IP. "

      

           b) Acheter certains jours de la semaine ou à certaines heures

Oui, je sais, c’est l’astuce que je vous ai donnée pas plus tard qu’au « Secret n°3 »… Ça va, pas besoin de me le rappeler !

Pour ma défense, Sylvain ne dit pas que c’est une astuce FAUSSE, mais bien que ce n’est pas la plus utile… Ben quoi, j’essaye de mettre toutes les chances de mon côté !

Mais bon, je reconnais que se lever aux aurores pour gagner 3€, c’est pas ce qu’on appellerait l’économie du siècle…

Voyons ce que nous en dit Sylvain :

" En lisant la presse ou en regardant les infos, vous êtes sûrement déjà tombé sur des titres accrocheurs du genre “Le meilleur moment pour acheter un billet d’avion ? Le mardi à trois heures du matin”.

Alors, oui, il est vrai que chaque site qui mène une enquête sur le sujet trouvera forcément un jour et une heure moins chère que les autres.

Mais la différence de prix est minime (quelques euros maximum), sans doute même trop faible pour être statistiquement significative (ça ne fait pas cliquer de parler de différence significative) et deuxièmement, il ne s’agit que d’une moyenne, le meilleur jour et la meilleure heure de réservation varient pour chaque vol.

Bonne nouvelle donc : vous n’aurez pas besoin de vous lever au milieu de la nuit pour acheter un billet d’avion pas cher ! "

Meilleur moment pour acheter un billet d'avion


           c) Acheter des billets de dernière minute

" On entend parfois dire qu’il faut attendre la dernière minute pour obtenir un vol à bon prix. Un site de voyagiste en a même fait sa marque : Lastminute.com. Mais aujourd’hui, les compagnies sont devenues expertes en “yield management”. Il est donc très rare de pouvoir obtenir de bons prix à la dernière minute.

Comme ce sont souvent les professionnels, moins sensibles au prix, qui réservent à la dernière minute, les compagnies vendent généralement ces places très chères. Il n’est, bien sûr, pas impossible de trouver une super offre de dernière minute dans certains cas particuliers, mais il est risqué de trop attendre pour acheter votre billet. "

Comme je vous l’ai dit plus haut, vous pouvez trouver une super offre en dernière minute, mais c’est plutôt rare (comme quoi, je ne dis pas que des bêtises !). La plupart du temps, plus vous attendez, plus vous vous exposez à un tarif exorbitant… Généralement, à partir de J-20, les prix augmentent énormément !

Je vous conseille néanmoins l’application « Hopper », qui prédit les prix et vous aide à réserver vos vols au meilleur moment (parfois même à une ou deux semaines du départ !).  Même si elle n’est pas infaillible, je trouve qu’elle fonctionne plutôt bien !


           d) Profiter des tarifs étudiants

" Certains voyagistes anglo-saxons, comme STA Travel, ont adopté un positionnement marketing à destination des étudiants. Ils prétendent pouvoir vous faire bénéficier de “tarifs étudiants” sur leur site web ou en agence. Mais dans la pratique, leurs prix sont souvent plus élevés que ceux que vous pourrez trouver sur les comparateurs de vols. "


           e) Acheter ses billets aux enchères

Celle-là, je vous avoue qu’on ne me l’avait jamais faite !

" Jusqu’à il y a quelques années, Nouvelles Frontières proposait des billets d’avion aux enchères. Mais depuis qu’ils ont été absorbés par Tui, cette offre n’existe plus. Si cette pratique est assez répandue dans d’autres pays, comme les Pays-Bas ou l’Espagne, nous ne connaissons pas aujourd’hui de site français qui permet d’acheter des billets d’avion aux enchères. "

Pour en savoir plus, voici la source de cet article hyper intéressant.


Je viens de vous renseigner 7 articles de qualité qui nous ont livré des astuces indispensables pour trouver le meilleur billet d’avion du marché.

Mais rappelez-vous, mon article parle des secrets « des plus grands blogueurs »…

Du coup… Place à Un Brin de Voyage (ça fait du bien de s’auto-complimenter parfois, non ?) !

À mon tour de vous faire part de mes secrets !


Secret n°8 : plus de flexibilité pour plus de choix

En réalité, c’est le premier conseil que je donne à tout le monde. Si vous êtes un voyageur dans l’âme, vous avez certes des envies de voyages particulières, des coins du monde et des noms qui vous font rêver… mais vous êtes sans doute aussi ouvert à d’autres destinations et curieux de toutes les découvrir ! Alors finalement, voilà mon conseil, on ne peut plus simple pour économiser un max : voyagez là où le billet d’avion ne coûte pas cher !

Pour se faire, utilisez les comparateurs de vols en ligne qui permettent de ne pas fixer la destination ! Sans plus tarder, mes 3 préférés :

  • Skyscanner et sa fonction « partout »

Je vous l’ai déjà dit, Skyscanner est mon petit chouchou. Il a le gros avantage de permettre de laisser « vide » la case « destination ». De cette manière, vous n’avez qu’à fixer votre aéroport de départ pour avoir tous les prix par destination !

  • Kayak, et sa fonction « monde entier »

C’est le même système qu’avec Skyscanner : vous entrez votre lieu de départ et choisissez « monde entier » en destination.

Ce qui est chouette aussi avec Kayak, c’est sa fonction « explore » qui vous permet de visualiser sur une carte, au départ d’une ville, les destinations possibles et à quels prix !

  • Momondo et sa fonction « emmenez-moi n’importe où »

Bon, vous l’aurez compris, c’est le même système que chez Kayak ou Skyscanner.

Alors si vous êtes flexible sur la destination, servez-vous de ces comparateurs de vols (pas des autres) pour trouver les destinations les moins chères !

Pour les dates, c’est la même chose : FLE-XI-BI-LI-TÉ !

Parfois, il suffit de décaler ses vacances de quelques semaines pour avoir des tarifs vraiment intéressants. En d’autres termes, pensez à voyager hors-saison ! Non seulement vous vous éviterez tous les kékés des plages de juillet-août, mais vous ferez aussi de belles économies !

Et si vous n’avez pas la possibilité de partir hors-saison, sachez que même quelques jours de flexibilité peuvent faire une différence ÉNORME.

Jetez un œil à cet exemple, on ne peut plus parlant…

Un billet d'avion retour Bangkok-Paris en vol direct avec Air France :

- Prix le mardi 15/12 : 504 euros

- Prix le mercredi 16/12 : 951 euros

Bangkok Paris

Ici, avec une flexibilité d'1 jour seulement, on économise 447 euros. C’est pas rien quand même…

La différence est rarement aussi importante, mais ça vaut quand même le coup de comparer !


Secret n°9 : des gros hubs pour des gros bénéfices

Non, vous ne rêvez pas : cette astuce est bien l’exact opposé du « Secret n°2 ». L’achat du billet d’avion n’est effectivement pas une science exacte : dans certains cas, il faut privilégier les petits aéroports paumés ; et dans d’autres, les gros « hubs ». Le but ici est de vous donner un maximum d’outils pour affronter la jungle du web : maintenant que vous connaissez les deux astuces, à vous de voir laquelle est la plus avantageuse dans votre cas précis !

Quoi qu’il en soit, il reste que le prix des billets d’avion dépend largement de la densité de la concurrence sur la ligne aérienne. Si elle n’est exploitée que par une seule compagnie, celle-ci sera libre de fixer des prix élevés, sans se tracasser pour le remplissage de ses avions. Si au contraire, plusieurs compagnies se battent pour séduire les voyageurs, les tarifs seront revus à la baisse.

Pensez donc à checker les “hubs”, ces immenses aéroports internationaux par lesquels transitent la plupart des vols des grandes compagnies. Vous retrouverez une liste reprenant les grands hubs sur internet. Parmi les principaux, on retrouve Atlanta, Pékin, Dubaï, Tokyo et Los Angeles.

Je vous donne un exemple sans plus attendre ! Imaginez que vous souhaitez vous rendre à Cancun depuis Bruxelles. Vous trouverez soit un vol avec une escale, soit un vol direct. Les prix pour cette ligne directe sont plutôt intéressants et le vol est rapide.

Mais si vous souhaitez économiser un maximum, je vous conseille de jeter un œil sur le vol Bruxelles-Mexico puis de regarder le vol interne Mexico – Cancun (entre 40 et 50€).

En additionnant le tarif du vol Bruxelles-Mexico + Mexico-Cancun, vous gagnez près de 100€. Le vol sera plus long, mais vous pourrez utiliser vos 100€ économisés pour faire tout un tas de choses sur place ! Je pense que les quelques heures « d’inconfort » en plus en valent largement la peine.

Gardez simplement à l’esprit que si vous passez par un hub (et donc, que vous achetez vos billets séparément) il vous faudra récupérer vos bagages, sortir de l’aéroport pour re-rentrer et vous enregistrer à nouveau sur votre prochain vol. Tant qu’à faire, pourquoi ne pas rester une ou deux nuits à Mexico et découvrir ce que la capitale a à vous offrir ?

Faites la recherche, vous aussi ! Renseignez-vous sur les hubs proches de votre destination et faites le test ! Ça ne vous prendra que quelques minutes et vous pourrez peut-être y gagner beaucoup !


Secret n°10 : ne pas accorder sa confiance à n’importe qui

Ça, c’est ma petite manie : je n'achète JAMAIS mes billets d'avion via un moteur de recherche car en cas de problème, on ne sait jamais trop vers qui se tourner…

Les moteurs de recherche m'aident à étudier / comparer les prix / faire des simulations..., mais une fois que j’ai trouvé mon bonheur, c'est directement sur le site de la compagnie en question que j'achète mon billet d'avion.

Faire ça, c’est aussi s’éviter des tas d’arnaques potentielles qu’on trouve pas mal sur les sites. Je vous suggère de fuir Bravo Flights, Opodo ou encore Edreams (qui comme je vous l'ai dis en début d'article, ne sont pas des comparateurs en réalité). Je ne dis pas que ce sont des arnaques à proprement parler, mais énormément de voyageurs ont rencontré des problèmes en passant par eux. J’ai testé une seule fois pour un voyage à New York avec ma meilleure amie… Résultat : on n’y est pas allées et on a perdu une nuit entière à essayer de régler le problème… Bref, on passe son chemin!


Secret n°11 : on n’est jamais mieux servi que par soi-même

Cette astuce-là va peut-être moins vous plaire parce qu’elle requiert un peu plus d’énergie et de temps… Mais bon, il faut savoir ce qu’on veut ! En plus, elle est hyper efficace : chaque fois que je l’ai utilisée, elle m’a vraiment fait gagner beaucoup d’argent !

Ce que je vous propose ici, c’est de combiner vous-mêmes vos vols pour atteindre la destination finale.

Le principe est assez simple, je vous rassure : il s'agit 1) de regarder quelles sont les principales escales opérées par les compagnies aériennes pour la destination souhaitée et 2) faire soi-même sa propre combinaison de vols (en n'oubliant pas de prévoir un délai raisonnable pour le changement de vols et en veillant à ne pas changer d’aéroport) !

Laissez-moi vous expliquer ça étape par étape avec un exemple concret : un vol aller simple Paris-Katmandou (Népal) avec escale (il n'existe pas de vol direct) pour le 10 novembre 2020.

          1) Je lance la recherche via le moteur de recherche Skyscanner qui me présente les résultats suivants :        

  • 344 euros avec une escale de 21h40 à New Delhi, soit une durée totale du voyage de 31h15 (et une arrivée à destination finale le 12 novembre, soit 2 jours après ma date de départ) : clairement, non !

  • 474 euros avec une escale de 9h à Istanbul et le second vol à 2h du matin, durée totale de 19h30 : pas intéressant non plus, surtout pour le prix ! Le rapport temps/prix est très mauvais.

  • 538 euros avec une escale d'1h30 à l'aéroport d'Oman : une escale correcte mais cette fois c'est le prix qui ne convient pas, bien trop élevé.

          2) Je lance la même recherche sur Kayak qui me présente les mêmes résultats que Skyscanner. Temps d'escale trop long, prix trop élevé,… Quelle galère !


          3) Du coup, je tente ma propre combinaison, toujours sur base des mêmes critères (vol aller simple le 10 novembre) mais cette fois, en décomposant les 2 vols : dans les moteurs de recherche, je lance une première requête pour un vol Paris-Delhi et ensuite, une autre, à part, pour un vol Dehli-Katmandou.

Et là, BINGO ! Je trouve un vol à 332 euros pour le Paris-Delhi et un vol à 62 euros pour le Delhi-Katmandou, soit un prix total de 394 euros et une escale de seulement 2h50...


La combinaison de vol ne fonctionne pas à chaque fois, mais ça vaut vraiment le coup de la tenter car parfois, comme le montre cet exemple, on peut vraiment avoir de (super) bonnes surprises !

Mais j’insiste sur une chose : soyez bien attentif à prévoir suffisamment de temps entre les 2 vols afin d'anticiper un éventuel retard du premier + le temps de récupérer ses bagages et de se réenregistrer pour son second vol !

Secret n°12 : prendre la température

C’est très clairement mon secret le plus cool (et celui qui j’ai découvert en dernier ☹) !

Si vous n'avez aucune idée du prix moyen de votre billet d'avion et que vous souhaitez vous « situer », jetez un œil au site Algofly ! Il annonce un prix moyen en fonction de la destination et de la période, avec et sans escale : un bon moyen de savoir si on fait une bonne affaire ou si on se fait rouler !        

Exemple :  je souhaite connaître le prix moyen d'un vol direct de Paris à Bangkok en novembre.

          1) Je commence par entrer le nom de ma ville de départ et de ma ville d'arrivée puis je clique sur le bouton "Quel est le bon prix ?"            

Algofly

          2) Ensuite, sur le menu à gauche, je sélectionne mes critères : avec ou sans escale, la période de voyage (je peux choisir "toute l'année" ou sélectionner un mois en particulier).


Dans le cadre de notre recherche, je choisis donc le mois de novembre. Les prix s'affichent alors automatiquement.     
Ainsi, je peux voir qu'en novembre, un vol A/R direct Paris-Bangkok est au "prix moyen" de 700 euros, 630 euros étant un "bon prix" et 554 euros un "prix exceptionnel".
Ayant payé mon billet 590 euros il y a quelques jours à peine, je peux donc conclure que je me situe entre le "bon prix" et le prix "exceptionnel", avec une économie de 110 euros par rapport au prix moyen ! Il n’est pas encore né celui qui va me rouler (oubliez mon histoire de New-York…) !!!    

Paris Bangkok

Le graphique "Répartition des prix" nous donne quant à lui le nombre de billets vendus en fonction de leur prix. Si je reprends mon exemple de Paris-Bangkok, cela signifie que :

  • 5,5% des billets ont été vendus à moins de 565 euros ;

  • 5,4% des billets ont été vendus à moins de 592 euros ;

  • Près de 20% ont été vendus à moins de 701 euros...

Au final, ayant payé mon billet 590 euros, je fais partie des 10% des personnes de l'avion (toutes classes confondues) à avoir payé son billet le moins cher.   


Reprenons maintenant l'exemple du vol Paris-Katmandou en aller simple avec 1 escale : sur Algofly, on peut voir que 466 euros est un prix exceptionnel, 526 euros est un bon prix et 612 euros un prix moyen.             

Maintenant, souvenez-vous de notre combine de vols : Paris-Delhi, puis Dehli-Katmandou. Nous étions alors arrivés à un prix total de 394 euros avec une escale raisonnable de 2h50…

… Du coup, avec notre technique de combinaisons de vols, nous sommes carrément arrivés en-dessous du prix exceptionnel annoncé par Algofly !

Paris Katmandou


Secret n°13 : ne pas se satisfaire des packages tout fait

Les billets d’avion sont souvent proposés en format aller-retour. Mais rien ne vous empêche de vérifier s’il n’est pas plus avantageux de réserver deux vols simples auprès de différentes compagnies aériennes ! Parfois, les horaires vont conviendront même mieux ! Cette méthode vous donne aussi plus de flexibilité, car vous pouvez revenir quand vous voulez ou même atterrir au retour dans un autre aéroport que votre aéroport de départ (potentiellement moins cher).

De même, si vous n’êtes pas pressé, il peut être plus avantageux de prendre des vols avec escales plutôt que des vols directs.

Le billet d’avion le plus intéressant que j’ai réservé dans ma vie comportait 5 escales : Bruxelles – Dubaï – New Delhi – Kuala Lumpur – Singapour – Phnom Penh et enfin Perth pour 600€. J’en ai profité pour visiter chacun de ces endroits durant une semaine : une superbe expérience qui m’a permis de découvrir plusieurs pays sans vraiment payer le transport ! Voici le billet d'avion le plus particulier que j'ai acheté au cours de mes 28 années d'existence. Vous remarquerez que chaque étape est un gros hub :

Billet d'avion Bruxelles Perth

Si votre temps de séjour est restreint, ne le gâchez pas avec 36 escales et profitez un maximum du pays. Mais si les escales ne vous font pas peur, privilégiez un vol avec une ou plusieurs escales. Vous payerez bien moins cher et vous pourrez vous dégourdir les jambes et changer d’air si vous n’aimez pas les longs vols. Faites tout de même attention aux escales vraiment longues qui vous obligent à passer une nuit sur place ! À moins de dormir dans l’aéroport, vous devrez payer un logement pour la nuit et vous perdrez l’économie que vous aviez faite sur le billet...

Si vous êtes dans un pays où la vie est bon marché, ça peut valoir la peine (et être amusant !) de sortir de l’aéroport, d’aller manger un bout ou de passer une nuit dans un hôtel ! Mais renseignez-vous sur les conditions de sortie (il faut parfois un visa pour une seule journée).

Regardez ce magnifique exemple du vol Bruxelles-Lusaka (Laos), le 19 novembre 2020. Avec une escale supplémentaire et de longues attentes, votre billet est presque moitié moins cher !

Bruxelles Lusaka
Bruxelles Lusaka


Secret BONUS : ne pas (trop) utiliser ces 13 secrets

Mais si toutes ces astuces sont top pour gagner de l’argent, elles le sont beaucoup moins pour l’écologie… surtout lorsque vous choisissez l’option « beaucoup d’escales ». Parce que, rien à faire, l’avion restera toujours néfaste pour notre planète (je me cache avec mon billet d'avion aux 5 escales). 

Je ne dis sûrement pas qu’il ne faut jamais prendre l’avion (sinon je n’aurais pas rédigé cet article), mais bien qu’il faut être conscient de ce que l’on fait. Jetez un œil à l'image ci-dessous pour vous faire une idée concrète :

Empreinte carbone dix fois plus élevée en avion qu'en train

Même si je voyage souvent et que j’incite au voyage, il reste à mes yeux INDISPENSABLE de limiter autant que possible l’impact négatif du tourisme sur l’environnement. C’est pourquoi j’ai décidé qu’Un Brin de Voyage serait un organisateur de voyages éco-responsables : je m’engage à chaque fois à réaliser le voyage le plus écologique possible, notamment en compensant l’impact écologique de tous vos déplacements (à mes frais) et en reversant un pourcentage du prix que vous payez à un projet d’aide au développement lié à votre destination. Je fais également en sorte de vous plonger au cœur de la culture et de la population locale, et non au centre d’un troupeau de touristes !

Ne pas claquer la moitié de son budget voyage dans son billet d’avion, ça demande donc un peu de temps et d’expérience. Mais avec les conseils que je viens de vous livrer à travers des blogueurs d’expérience, vous gagnerez beaucoup de temps dans vos recherches, mais surtout beaucoup d’argent.

Franchement, quand on voit certains résultats, ça vaut la peine de s’y attarder, non ?

Même si l’opération peut vous paraître fastidieuse, elle est vraiment indispensable si vous voulez économiser sur son budget voyage, parce que c’est souvent l’avion qui coûte le plus cher. Et puis, pourquoi voir cette tâche comme une corvée ? Je vous assure que la satisfaction d’avoir trouvé LA bonne affaire dépasse largement la peine que vous aurez eu à la trouver !

Vous n’êtes pas non plus obligés de mettre en œuvre toutes ces astuces : souvent, en appliquer l’une ou l’autre fait déjà la différence ! Essayez ! Vous verrez par vous-même… !

Certaines astuces demandent d’ailleurs très peu d’énergie : ne pas perdre son temps avec des fausses bonnes idées, mettre des alertes,… Y a pire !

Dans tous les cas, je vous conseille au minimum d’utiliser un comparateur de vol : c’est le B.A – BA de tout achat de billet d’avion, et ça n’a vraiment rien de compliqué !


Et vous ? Laquelle de ces astuces vous a-t-elle paru la plus utile ? Vous en connaissiez déjà certaines ? Et si cet article vous a aidé dans vos recherches, dites-moi combien vous avez pu économiser grâce à lui !

Si vous avez d'autres tuyaux pour acheter son billet d'avion moins cher, n'hésitez pas à les partager dans les commentaires ! 

⚠ NOUVEAUTÉ SUR UN BRIN DE VOYAGE ⚠

Si vous souhaitez en savoir plus, j'offre prochainement  20 minutes de coaching gratuit sur le sujet. Nous pourrons bien sûr évoquer ensemble d'autres problématiques rencontrées lors de l'élaboration de  votre futur voyage.

En suivant ma méthode de coaching, vous apprendrez comment, étape par étape, organiser le voyage de vos rêves, de manière efficace et éco-responsable. Vous aurez toutes les cartes en main pour planifier vos futurs projets de voyage et partir l'esprit léger.

Si  vous êtes intéressé, laissez simplement un commentaire ci-dessous ! 🙂

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Trouver un job à l'étranger
Astuces voyage

Comment décrocher un (super) job à l’étranger en 8 étapes SIMPLISSIMES

Laissez-moi deviner… Vous aussi, vous vous privez de voyager « parce que ça coûte trop cher » ?

Si vous me connaissez déjà un peu, vous savez ce que je pense de ce genre d’« argument » (que dis-je, d’excuse !)… VOYAGER EST À LA PORTÉE DE TOUS !

L’argent n’est pas une condition sine qua non du voyage : si c’était le cas, je ne serais pas allée beaucoup plus loin que la Mer du Nord.

Alors, vous voulez connaître la manière la plus SIMPLE de voyager sans économies ? Travailler sur place.

Pour moi, c’est la solution idéale. D’une part, votre problème d’argent est réglé et d’autre part, votre voyage sera à coup sûr BEAUCOUP plus intense : vous serez bien plus intégré dans la vie locale et profiterez ainsi au mieux de tout ce que la région a à vous offrir.

Mais je comprends votre réticence : déjà chez soi, trouver un job peut s’avérer stressant et ardu, alors à l’étranger… ça a tout l’air d’une mission impossible.

Trouver un job à l'étanger mission impossible

Laissez-moi vous dire une chose : je n’ai jamais eu autant de MAL à trouver un job qu’en Belgique !

Alors laissez-tombez vos a priori : jetez-vous à l’eau, postulez à droite à gauche, et laissez faire le reste. Vous verrez que vous recevrez bien plus de réponses positives que vous ne le pensiez.

Mais trouver un job, c’est une chose ; trouver un job qui vous convient vraiment en est une autre (PAS PLUS COMPLIQUÉE, rassurez-vous !).

Comme pour tout, trouver un job (sympa), c’est une affaire d’organisation et de motivation. Je vous dis que c’est simple, pas que ça vous prendra 20 minutes. Alors si vous voulez un chouette travail, il faudra effectuer plus que deux ou trois recherches.

Mais pas de panique ! Je vous livre ici un guide complet, étape par étape, pour vous aider à trouver le job IDÉAL selon votre personnalité, vos expériences, vos envies, vos contraintes et vos rêves !

Je vous ferai également part de mes propres expériences professionnelles à l’étranger et de comment je m’y suis prise pour dégoter chaque job.

Vous verrez que le plus dur ne sera pas de décrocher le job mais de bien le chercher : pour trouver un chouette travail qui vous corresponde, il faudra avant tout savoir ce que vous voulez et être au clair sur ce que vous attendez de votre expérience, puis seulement chercher adéquatement en fonction.

Allez, trêve de bavardage et place à l’action ! En suivant ces quelques étapes simples comme bonjour, vous vous rendrez vite compte que trouver un job à l’étranger n’a VRAIMENT (mais alors vraiment) RIEN de compliqué !

Trouver un job à l'étranger facilement

C’est parti !


     1. Établir précisément QUEL TYPE DE VOYAGE l’on recherche

Afin d’éviter de chercher n’importe quoi n’importe comment pendant un temps infini sans parvenir à aucun résultat, vous devez ABSOLUMENT prendre le temps d’établir CLAIREMENT ce que vous attendez de votre voyage.

Alors voici quelques petites questions auxquelles vous devez pouvoir répondre avant de vous lancer dans vos recherches !


     a) Quel est le BUT de mon voyage ?

Apprendre une langue, changer d’air, rencontrer du monde, découvrir une nouvelle culture, m’imprégner de certains paysages, apprendre/me former à un certain savoir, gagner en confiance, faire une pause entre la fin des études et le monde professionnel, me reposer, me dépasser (sportivement par exemple),… ?

Savoir exactement ce que vous attendez de votre voyage est extrêmement important et déterminant pour le reste de votre recherche.

Par exemple, je suis partie au Mexique pour la première fois dans le cadre d’un stage, et donc dans un but formatif. Ce premier élément m’a permis de cibler les offres d’emplois : étudiante en tourisme, vous vous doutez bien que je ne m’attardais pas sur les offres en plomberie…

De plus, je savais déjà que je voulais travailler dans un hôtel et que je ne voulais pas être dans l’animation : peu à peu, je me suis donc dirigée vers la réception.

Ensuite, je disposais de dates précises pour effectuer mon stage de 3 mois, ce qui me permettait de cibler encore plus mes recherches.

Pourquoi le Mexique ? Car sur un plan personnel (et plus seulement formatif), je voulais découvrir une nouvelle culture un peu exotique et en profiter pour perfectionner mon espagnol.

Après avoir établi tout cela en amont, je me suis alors renseignée sur le pays pour savoir quelle région me convenait le mieux : j’ai jeté mon dévolu sur Playa Del Carmen, dans l’état du Quintana Roo. Touristique, sublime et festive, elle réunissait tout ce que je cherchais : beaucoup d’hôtels qui pourraient potentiellement m’engager et une vie animée qui allait me permettre de rencontrer de nouvelles personnes !

À partir de là, j’ai simplement cherché des offres d’emplois intéressantes sur internet !

Trouver un job à l'étranger mon stage au Mexique
Mon lieu de stage au Mexique : nous vivions juste dans la chambre que vous voyez là en face de la piscine
Réception de l'hôtel "Amarte Maroma", où j'ai bossé en tant que stagiaire au Mexique
C'est dans cette cabane en face de la piscine que nous étions logées. Plutôt pas mal comme cadre n'est-ce pas ? 

     

     b) Combien de temps va durer votre voyage ? Souhaitez-vous rester au même endroit ou passer du temps dans plusieurs régions différentes ?

La réponse à ces questions est importante car elle orientera également votre recherche : les offres d’emplois exigent toujours un CDD plus ou moins long duquel il faudra tenir compte pour votre choix.

D’autant plus que si vous souhaitez bouger, il vous faudra répéter l’opération à chaque étape du voyage (bien que vous puissiez également ne pas travailler à chaque changement de destination. Encore une fois, tout dépend de vos envies, du temps que vous souhaitez passer dans tel ou tel endroit, etc.). 

Pour ma part, j’ai eu pas mal de petits boulots différents au cours de mon voyage en Australie. Contrairement au Mexique où je suis restée tout le temps au même endroit, mon objectif était de faire tout le tour de l’Australie en un an : il me fallait donc trouver des jobs qui n’impliquaient pas de devoir rester trop longtemps sur place !

À mon arrivée en Australie, j’ai donc directement cherché un job de quelques semaines dans une ferme afin d’avoir de l’argent pour débuter le voyage (c’est d’ailleurs ce que fait la majorité des backpackers possédant un PVT (« permis-vacances-travail ») !).

Pour le « fun » et sans trop y croire, j’ai même répondu à l’annonce d’un hôtel qui recherchait des réceptionnistes. L’horaire était parfait, et le salaire… on ne peut plus généreux ! Eh bien figurez-vous qu’ils m’ont répondu favorablement !

Malheureusement, je n’ai pas donné suite car ils recherchaient quelqu’un pour une durée de 6 mois … Dommage ! Mais si j’avais voulu rester longtemps dans la même ville, cette offre aurait été PARFAITE pour moi, et je l’aurais trouvée en un temps RECORD.

C’est bien la preuve qu’il faut toujours essayer, même quand on pense n’avoir aucune chance.

J’ai donc continué mes recherches jusqu’à dégoter un boulot dans une ferme de pommes de terre sur la magnifique île de Kangaroo Island (en face de la ville d’Adélaïde). Comme ma deuxième meilleure amie était venue me rejoindre, il fallait trouver 2 postes au même endroit, et c’est généralement très facile à trouver dans les fermes !

En tout et pour tout, nous n’avons passé qu’une après-midi sur l’ordinateur pour trouver ce premier job en ferme.

Travail en Australie ferme de pommes de terre

Quelques mois plus tard, nous avons renouvelé cette recherche pour trouver une autre ferme dans une autre ville : il ne nous a fallu qu’une semaine de recherche pour trouver notre second job. Nous y étions très bien payées (mieux que dans la ferme de pommes de terre), alors que notre travail consistait à… marcher dans un poulailler au milieu des poules. C’est tout.

Travail en Australie ferme de poules

Avec ces petites boulots, mon but était simplement d’avoir quelques rentrées d’argent pour continuer le voyage. Ils devaient donc être de courtes durées, et les fermes étaient parfaites pour ça ! En plus, elles répondaient également à mon envie d’essayer un job qui sort de l’ordinaire et de mes habitudes ! Bon, je vous accorde que ramasser des patates et marcher au milieu des poules, c’est moyennement passionnant. Mais avec une amie et d’autres touristes, c’est déjà beaucoup plus marrant !


     c) Allez-vous partir seul(e) ou accompagné(e) ?

Lorsque je suis partie avec ma meilleure amie au Mexique, il a fallu trouver un hôtel qui acceptait 2 stagiaires… Pareil dans les fermes australiennes.

Si votre ou vos compatriotes cherchent aussi un job, il faudra donc vous arranger pour que tout le monde trouve son compte dans un périmètre restreint !

     d) Envisagez-vous votre job comme constitutif de votre voyage ou comme un « à côté » nécessaire pour faire autre chose ?

Si vous envisagez votre job comme un élément central de votre voyage, vous avez sans doute quelques idées qui vous permettront de cibler efficacement vos recherches ! Si vous rêvez d’être prof de surf, vous ne regarderez pas les offres d’emplois sur Paris, mais bien celles des côtes.

Si, par contre, vous l’envisagez comme un « à côté », choisissez un job qui s’accorde à vos attentes principales et qui vous laisse du temps libre !


     2. Choisir sa DESTINATION

Maintenant que vous avez clairement établi quel type de voyage vous souhaitez vivre et ce que vous attendez de cette expérience, il est temps de choisir votre destination. Mais peut-être est-elle déjà décidée depuis l’étape 1 ! Le but d’un voyage peut simplement être : visiter tel pays !

Mais pour travailler à l’étranger, il faut connaître et comprendre un minimum le pays dans lequel vous allez vivre. Renseignez-vous donc en amont, et n’optez pas pour une destination simplement parce qu’elle vous fait rêver !

Si vous ne savez pas encore où aller, voici comment vous pouvez démarrer vos recherches :

     a) Si vous avez déjà une idée du job que vous aimeriez exercer :

Vous pouvez déjà vous orienter en fonction de cet élément. Par exemple, si vous désirez être DJ, privilégiez un pays, une ville ou un quartier festif : pas sûre que vous trouviez beaucoup de discothèques au Vatican.

     b) Si vous n’avez pas d’idée précise en tête :

Raisonnez dans l’autre sens ! L’idée, c’est de chercher le job qui vous aidera le plus à réaliser l’objectif de votre voyage : si vous crevez d’envie de vous imprégner des magnifiques paysages montagnards, vous pouvez par exemple chercher à travailler dans des stations de ski, où vous serez au contact de la montagne toute la journée. Reste à choisir parmi quelle chaîne de montagnes vous voulez vivre… Recherchez sur Internet où vos objectifs seront les mieux atteints ! Si vous êtes terrifiés à l’idée de parler une langue étrangère, privilégiez une région francophone ; si vous souhaitez apprendre une nouvelle langue, allez ailleurs, …

Un conseil : commencez toujours par chercher quelque chose qui vous plaît vraiment, même si vous vous dites « laisse tomber on ne me prendra JAMAIS là-bas », « c’est mort, j’ai aucune compétence dans ce domaine », etc. Vous pourriez franchement être surpris.


     3. Partir au BON MOMENT

Si vous souhaitez travailler au cœur des montagnes dans une station de ski, il vaut mieux partir dans la saison d’hiver… De même, vous aurez sans doute plus de chance d’être engagé comme serveur dans une ville balnéaire touristique pendant la haute saison, en été.

Mais partir au bon moment est aussi important d’un point de vue météorologique.

Pour mon voyage au Mexique, j’étais obligée de partir à un moment précis, établi par mon école de Tourisme. En tant que stagiaire, l’objectif de ce voyage était avant tout de me former et pas de profiter du beau temps : peu importe les dates !

Par contre, lors de mon voyage en Australie, mon but était de visiter le pays de A à Z sur une durée d’un an. Alors pour éviter le mauvais temps, j’ai choisi de suivre l’été : l’Australie est grande, et les saisons changent fortement d’un endroit à l’autre du pays !

Pour suivre le soleil et éviter les pluies torrentielles, j’ai donc commencé le voyage dans le sud du pays en partant de Perth en décembre pour tranquillement remonter la côte orientale durant l'été (en faisant un crochet par la Tasmanie en plein cœur de l'été) et arriver vers Cairns à la fin de la saison des pluies (mai/juin) pour poursuivre vers Darwin et Alice Springs pour un hiver au chaud (juillet/août/septembre).

Quand partir en Australie suivre le soleil

     4. SE RENSEIGNER au maximum

Dès que vous vient une idée (de destination ou de job par exemple), renseignez-vous à fond sur celle-ci : c’est comme ça que vous allez tomber sur d’autres idées qui vous conviendront peut-être mieux que celles que vous aviez en tête au départ.

Traînez sur les groupes Facebook, les blogs et les forums, n’hésitez pas à discuter avec d’autres personnes qui pourraient vous partager leur expérience !

Vous ne parvenez toujours pas à trouver le métier idéal ? Je vous invite à lire l’article de Marion, du blog « Mademoiselle-Voyage ». Elle a réalisé une liste de jobs qui permettent de voyager facilement. Vous y trouverez certainement votre bonheur !

Comme je vous l’ai déjà dit, partir à l’étranger nécessite de connaître et de comprendre le pays dans lequel vous allez vivre et travailler, aussi au niveau administratif (je sais, c’est tout de suite beaucoup moins fun). Il est donc IMPÉRATIF de vous informer sur les démarches à accomplir avant de partir !

Prenez vos dispositions : quelle est votre situation de départ ? Êtes-vous employé, au chômage, étudiant, fraîchement diplômé... ?

Pour partir en Australie, j’ai demandé à mon employeur un an de congé sans solde. En réalité, la possibilité d’obtenir une année de congé sans solde sans motif valable n’existait plus, mais mon employeur a quand même accepté ! Alors n’hésitez pas à discuter avec votre patron, il y a parfois moyen d’obtenir ce que l’on veut simplement en discutant !

Regardez ma demande toute simple. Vraiment rien de compliqué, n’est-ce pas ?

Demande de congé sans solde à l'employeur sans nom

Notez également qu’il est tout à fait possible d’étudier en voyageant. Si vous êtes encore aux études mais que vous grillez d’impatience, découvrez l’expérience de Léa en cliquant ici (témoignage de Bruno, du célèbre blog " Votre tour du monde "). Motivant et inspirant, cet article prouve que le voyage est accessible à tous.  Même aux plus jeunes. 

Renseignez-vous sur le passeport et le visa : en fonction de votre destination et de votre nationalité, vous devrez peut-être obtenir un visa, un permis de séjour et/ou de travail. Pour connaître les démarches par pays, contactez les ambassades ! Elles vous guideront en fonction de votre projet. Dans la plupart des pays, les belges et les français ont droit à une durée de 3 mois pour un séjour touristique.

ATTENTION ! N’oubliez pas de vérifier que votre passeport n’est pas périmé ! Ça peut vous sembler évident, mais croyez-moi, on ne compte plus le nombre d’individus obligés de supplier la mairie en catastrophe pour un rendez-vous de dernière minute... Et je vous épargne les récits de ceux qui ont dû décaler leur voyage, ou faire demi-tour illico-presto depuis l’aéroport. N'oubliez pas que votre passeport doit être valide jusqu’à 6 mois APRES votre retour !

De même, nombreux sont ceux qui ne pensent pas UNE SECONDE à leur visa et ne font aucune recherche sur celui dont ils auront besoin… Là encore, bonjour les arrivées difficiles dans le pays d’accueil, qui peut même vous renvoyer directement chez vous. Chaque pays a un système de visa différent, et parfois c’est à s’arracher les cheveux (comme pour les Etats-Unis…). Mais c’est une étape indispensable pour pouvoir émigrer en toute tranquillité (et légalité) !

Renseignez-vous sur les Visas Vacances Travail (ou « PVT » : permis vacances travail). Les français ont la possibilité de se rendre dans davantage de pays que les belges (c’est pas juste !).

Les belges entre 18 et 30 ans peuvent se rendre au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, à Taïwan et en Corée du Sud.

Les français (parfois jusqu’à 35 ans) ont le choix entre le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Taiwan, la Corée du Sud, le Japon, l’Argentine, le Brésil, Hong Kong, le Chili, la Colombie, le Mexique, le Pérou, l’Uruguay et la Russie.

Le PVT, c’est vraiment un visa au top. Son seul défaut, c’est qu’on finit malheureusement toujours par dépasser l’âge limite d’obtention…

Mais pas de panique si c’est votre cas, d’autres alternatives existent ! Après tout, on n’est jamais trop vieux pour voyager !


     a) Voyager avec un visa touriste et travailler comme volontaire

Première option : débarquer dans le pays comme touriste. Comme vous ne pouvez pas travailler en tant que touriste, vous pouvez décider non pas de gagner de l’argent, mais plutôt d’en économiser au maximum… Comment ? En misant sur le volontariat, aussi appelé HelpX ou Wwoofing. L’idée, c’est qu’on vous loge et vous nourrit en échange de quelques heures de travail par jour dans une ferme, dans une auberge de jeunesse, chez un particulier, …

Le problème c’est qu’on ne peut pas toujours faire du volontariat avec un statut de touriste. Le volontariat se situe dans une sorte de « vide juridique » : ce n’est pas un travail (vous n’avez ni contrat, ni rémunération), mais vous échangez quand même votre temps contre quelque chose – et c’est justement le principe d’un travail.

Comme c’est assez nouveau, certains pays ont réglementé la pratique pour ceux qui n’ont pas de visa de travail type PVT : la Nouvelle-Zélande l’interdit, tandis que le Canada et l’Australie l’ont autorisé à des conditions strictes. Dans la plupart des autres pays, et notamment ceux où la pratique est marginale, le volontariat est souvent toléré : pas franchement autorisé, mais pas interdit non plus…


     b) Être autoentrepreneur et travailler comme digital nomade

Vendre vos photos ou bien écrire des articles en ligne peut être une manière de gagner de l’argent en voyage (vous l’aurez compris, c’est l’option que j’ai choisie, ou du moins que je tente de mettre en place). De cette manière, vous déclarez vos revenus dans votre pays d’origine.

Mais ne vantez pas trop votre statut auprès des autorités à l’étranger... Parfois, le pays d’accueil considère que si vous travaillez sur leur territoire, vous devez adopter un statut vous permettant de travailler sur place et de payer vos impôts.

En règle générale, vous ne devriez pas rencontrer de problème. Personne ne va aller vous chercher pour quelques revenus et on ne va pas surveiller ce que vous faites en ligne. Par contre, si vous vous installez vraiment dans le pays pour une très longue durée, renseignez-vous quand même pour vous mettre en accord avec la loi.

Si vous souhaitez connaître les destinations idéales pour travailler en tant que digital nomade, rendez-vous sur l’article de Ryan, du blog « Le sac à dos ».

Travailler comme digital nomade ne s’adresse pas qu’aux blogueurs et youtubeurs, je vous rassure. Regardez la vidéo du célèbre Bruno du blog « Votre tour du monde ». Il nous montre d’autres facettes du digital nomadisme et met en avant son principal avantage, qui est selon moi : le slow travel.


     c) Demander un permis de travail

Pour rester longtemps dans un pays et pouvoir y travailler, une seule solution s’offre à vous : demander un permis de travail temporaire. Dans la majorité des cas, vous devrez d’abord être embauché par une entreprise étrangère qui se chargera des démarches administratives. Alors oui, il est plus simple pour eux d’engager un local. Mais si vous montrez que vous êtes un bon élément, vous avez toutes vos chances.

Bref, potassez un peu, et si vous êtes vraiment perdu, prenez rendez-vous à l’ambassade.

Si on vous refuse votre visa de travail, vous pouvez toujours essayer de partir dans votre destination de rêve avec un visa touriste. Cela vous permettra de réseauter sur place, et peut-être de décrocher un job. Si ce n’est pas possible, rentrez à la maison, ou changez de destination : je ne peux que vous déconseiller de travailler alors que vous avez un visa touriste, ou de rester sur place quand votre visa est expiré. Vous ne vous attirerez que des ennuis.

Il est évidemment interdit de faire des petits boulots avec un statut de touriste. Je sais que dans les pays où le travail au noir est répandu, vous pouvez être tenté d’essayer, mais je continue à vous le déconseiller…

En général, certains jobs sont plus tolérés que d’autres : donner des cours de langue, faire le ménage dans une auberge, vendre des bijoux fabriqués par vos soins, faire du housesitting (= gardiennage de maison), ... Vous voyez le genre.

Faites également attention au passage de frontière en visa touriste !

Au moment de votre entrée dans le pays en tant que touriste, le douanier va vous demander plusieurs choses : si vous n’allez pas faire des choses illégales sur son territoire (par exemple, travailler au noir ou vivre du trafic de cocaïne), et si vous allez bien repartir dans votre pays une fois votre voyage terminé.

C’est pour ça qu’il pourra vous demander une preuve de ressources (pour être sûr que vous ayez assez d’argent pour votre séjour), un billet d’avion retour, voire d’autres documents. En fonction de ces preuves, il est libre de vous accorder ou pas l’entrée dans le pays, et peut aussi réduire la durée de votre visa touristique.

Lors de mon voyage au Mexique, j’ai quitté le territoire pour pouvoir réobtenir une entrée de 3 mois. Mais entre la frontière du Belize et du Mexique, j’ai eu ÉNORMÉMENT de mal à retourner au Mexique (bon, je n’avais plus un rond car on m’avait volée la nuit d’avant ; ça n’a pas dû aider…). Y étant déjà allée plusieurs fois, ils se posent des questions : est-ce que j’y travaille ? Est-ce que j’y fait des choses illégales ? etc. C’est grâce à mon billet d’avion de retour que j’ai pu finalement passer…

Je vous conseille donc d’avoir sur vous le MAXIMUM de documents justificatifs de votre situation et de votre projet de voyage !

Vous avez passé la trentaine et vous souhaiteriez en savoir plus sur les alternatives qui s’offrent à vous ? Je vous conseille vivement de cliquer ici et de lire cet article de grande qualité rédigé par François, du blog « Tour du mondiste ».


     5. POSTULER partout

Bien qu’il existe des sites spécialisés pour vous aider à trouver un stage ou job à l’étranger, je vous conseille d’envoyer votre CV et votre lettre de motivation directement à l’employeur : c’est plus rapide, c’est moins de chichis et généralement plus efficace !

Regardez ce graphique que j’ai trouvé sur « Femmexpat ». Vous pouvez découvrir les résultats détaillés en cliquant ici.

Statistiques comment trouver du travail à l'étranger

Vous voyez que la candidature spontanée fonctionne très bien. Votre réseau social est en première position. Je vous invite donc à poursuivre la lecture de ce guide ultime. En suivant mes recommandations, vous devriez y parvenir vous aussi. Si j'y suis arrivée à plusieurs reprises, il n’y a aucune raison que ça ne fonctionne pas pour vous !

N’ayez pas peur ! Franchement, que risquez-vous ? RIEN DU TOUT !

La preuve. Voici le mail tout simple que j’ai envoyé à l’époque où je cherchais un stage (avec le recul, je le trouve d'ailleurs très mal rédigé et l’anglais laisse à désirer) :

Recherche de stage à l'étranger email 1


J’ai obtenu des réponses favorables du Maroc, du Congo, du Bénin, du Rwanda, de Punta Cana, et de plusieurs villes au Mexique. J’ai également reçu une réponse positive pour New York en tant qu’employée en réception pour 6 mois (je ne remets pas la main sur ce mail-là). Voici différentes réponses reçues suite à au simple mail de demande de stage (cliquez sur les photos pour les afficher en plus grand). 

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Recherche de stage à l'étranger email 13
Recherche de stage à l'étranger email 16

Voici l’offre pour laquelle ma meilleure amie et moi avons opté pour notre stage de 3 mois au Mexique et où nous sommes retournées 6 mois en tant qu’employées !

Recherche de stage à l'étranger Hotel Amarte Maroma

Et voilà le mail d’acceptation de mon tout premier stage en Espagne, à mes 19 ans.

Mon tout premier stage à l étranger Espagne

Alors, comme je vous l’ai déjà dit, POSTULEZ PARTOUT OÙ VOUS AIMERIEZ TRAVAILLER, MÊME SI VOUS PENSEZ N’AVOIR AUCUNE CHANCE.

Postuler à l'étranger - Un refus n’est qu’une chance de trouver quelque chose de mieux 2

Citation découverte sur le blog « Détour local » d’Alizé et Maxime. Découvrez leur article « Partir voyager et gagner de l’argent : par où commencer ». Ils apportent de bons conseils pour vous préparer avant le départ mais aussi pour vous aider à prouver votre expertise une fois arrivé à destination. 

     

      6. Passer l’entretien !

Et voilà, le plus dur est fait !!! Mais peut-être pas le plus stressant… Certains jobs exigent un entretien d’embauche !

Rassurez-vous, pas besoin de traverser le globe pour le passer : aujourd’hui, et surtout depuis la crise sanitaire, il est tout à fait possible d’être engagé (à l’étranger mais aussi dans sa propre région) par un entretien en ligne (via Skype ou des tas d’autres plateformes) !

Faire vos recherches de jobs à distance, avant de partir, a de nombreux avantages : si vous ne trouvez rien qui vous plait dans une destination, vous pouvez toujours chercher ailleurs. Alors que si vous êtes déjà sur place, vous risquez de choisir par dépit et d’être frustré. Et surtout, vous serez beaucoup plus rassuré si vous avez la certitude d’avoir un job dès votre arrivée !

Mais attention : ça ne veut certainement pas dire que trouver un chouette job quand on est déjà sur place est impossible !!! Il est d’ailleurs extrêmement RARE de ne vraiment rien trouver. Je pense simplement que s’y prendre à l’avance, c’est mettre toutes les chances de son côté pour trouver un job qui nous plait et partir moins stresser !

Travailler à l'étranger rien n'est impossible


7. Se montrer JOYEUX.EUSE, MOTIVÉ.E et CONFIANT.E (même sans compétence)

Oui, on peut trouver un job sans compétence particulière. Bien souvent, c’est avant tout votre MOTIVATION, votre BONNE HUMEUR et votre CONFIANCE qui décident l’employeur !

Bon, bien entendu, ça ne marche pas pour tous les jobs : vous avez beau avoir un joli sourire, si vous n’avez pas votre permis, vous ne deviendrez pas chauffeur de taxi (quoi que parfois, c’est à se demander s’ils l’ont) !

Voici une petite liste de jobs courants que vous pouvez exercer à l’étranger et qui ne demandent pas de qualifications particulières :

  • Travailler dans une auberge de jeunesse : on vous demandera de petites tâches (comme le nettoyage) en échange du logement gratuit. Vous pouvez aussi être rémunéré, tout dépend du nombre d’heures de travail que vous effectuez.

  • Travailler dans une ferme : cueillir des fruits et des légumes, s’occuper d’animaux. Vous allez rire, mais je gagnais mieux ma vie en m’occupant des poules que des clients de mon hôtel en Belgique.

  • Travailler comme serveur ou plongeur dans un restaurant.

  • Enseigner votre langue à des étudiants. Vous trouverez des organismes sur internet en fonction du pays où vous vous trouvez. En Australie, j’ai fait ça quelques temps avec Tutoroo.

Enseigner une langue étrangère avec Tutoroo en Australie


     8. VALORISER sa candidature


Votre dynamisme et votre beau sourire sont nécessaires pour être engagé, mais elles ne sont pas toujours suffisantes ! Alors voilà comment vous pouvez valoriser votre candidature FACILEMENT :

  • Renforcez vos compétences linguistiques : ça ne peut QUE jouer en votre faveur ! Pour ça, il existe un tas d’applications pour apprendre des langues, comme Duolingo par exemple (ma sœur passe sa vie à apprendre l’italien là-dessus…)

  • Adaptez votre CV en fonction du job et de la destination : si le job consiste en l’animation d’enfants, insistez sur le fait que vous avez été chef scout pendant des années et que vous avez donc l’habitude de vous occuper des jeunes !

  • Préparez votre futur entretien d’embauche : pour être à l’aise à l’oral et ne pas paniquer, n’hésitez pas à préparer un plan de ce que vous pouvez mettre en avant !

  • Valorisez vos diplômes.

Alors franchement… Qu’y a-t-il d’insurmontable là-dedans ?

La seule chose dont vous avez besoin, c’est d’un peu de temps, d’organisation et surtout de DÉTERMINATION.

Trouver un job à l'étranger détermination

Si vous êtes un poil motivé, trouver un chouette job à l’étranger sera pour vous un jeu d’enfant, surtout si vous suivez ces quelques étapes toutes simples !

Le plus dur, c’est de casser vos a priori et de franchir le cap. Le reste se fera tout seul.

Alors cessez de croire qu’il faut rouler sur l’or pour voyager, cessez de craindre l’inconnu, et LANCEZ-VOUS.

En faisant vos recherches à l’avance, RIEN ne peut vous arriver. Et quand bien même les choses ne se dérouleraient pas comme prévu, eh bien vous aurez essayé. Et vous aurez bien fait.

Croyez-moi : vous regretterez plus de ne pas avoir agi par peur que d’avoir agi et de vous être « trompé ».   

Vous n’êtes pas encore convaincu à 100 % ? Cliquez sur l’image pour recevoir une dernière dose de motivation. Vous tomberez sur l'article alléchant et incitatif de Michael du blog « Traverser la frontière ».

La seule raison pourquoi attendre de voyager est absurde

Alors maintenant faites-moi plaisir : si vous rêvez de voyage et que c’est l’argent ou la peur qui vous freine, quittez cette page web et commencez vos recherches.

Et si jamais vous avez encore l’une ou l’autre question, n’hésitez SURTOUT PAS à me contacter. Rien ne me ferait plus plaisir que de vous aider à vous jeter à l’eau ! Au moins, je saurais que cet article aura ouvert les yeux de quelqu’un !


P.S. Si vous n'avez pas encore lu mon article précédent, intitulé : "Les 11 arnaques de voyage dans lesquelles vous ne tomberez plus jamais", cliquez-ici.                                                                                                                      

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Les 11 arnaques de voyage dans lesquelles vous ne tomberez plus jamais
Astuces voyage

Les 11 arnaques de voyage dans lesquelles vous ne tomberez plus jamais

C’est bien connu, les touristes sont les proies faciles des escroqueries et arnaques en tous genres. Ignorants des lieux et des us et coutumes du pays, ils sont très faciles à berner, et certains locaux en profitent largement…

Mais tout ça, c’est du passé ! Je vous livre ici les 11 arnaques les plus fréquentes en voyage et vous montre comment y réagir.    

Fini de vous faire duper stupidement ! À partir d’aujourd’hui, vous ne tomberez plus jamais dans le panneau.

Les annonces trop belles pour être vraies

Waouw ! Une magnifique villa au bord de la mer avec piscine, jacuzzi, hammam, terrain de golf et piste de bowling ! Tout ça au même prix que le banal petit appartement que propose Booking.com ? Quelle offre ! J’achète !

Et une fois sur place… Comment ça « le logement est déjà loué » ? Je l’ai payé, moi, cette villa !

Certes… Mais pas à son propriétaire. Et voilà un voyage qui démarre sur les chapeaux de roues.

Quand une offre vous semble vraiment trop belle, regardez-y à deux fois avant d’ouvrir votre portefeuille. Personne ne loue son bien pour des clopinettes. La plupart du temps, quand un produit est TRÈS bon marché, c’est qu’il y a un pépin, un truc pas net.

Certains arnaqueurs s’emparent des photos d’un bien qui ne leur appartient absolument pas et se font passer pour les propriétaires. Ils vous demandent alors de payer AVANT que nous n’arriviez sur les lieux. Et une fois sur place, vous vous rendez compte que d’autres individus sont entrain de nager dans votre piscine, de siroter leur mojito sur votre terrasse !

Autre alternative à ce genre d’escroquerie : une fois parvenu à l’adresse indiquée, vous trouvez un logement qui ne ressemble pas du tout (mais alors VRAIMENT pas du tout) à ce que l’on vous a vendu.

Pour éviter ce genre de péripétie, privilégiez les sites de petites-annonces officiels plutôt que des annonces entre particuliers. De même, n’hésitez pas à investiguer sur le bien en question : jetez un œil sur Google View, lisez les avis et commentaires des vacanciers précédents ! Et si vous ne trouvez rien de tout cela, fuyez !

Les moyens de transport qui se paient votre tête

Que vous optiez pour un taxi classique, un taxi-bateau, un bus, un car ou encore un « tuk-tuk », vous devez nécessairement faire confiance au chauffeur pour qu’il vous amène au bon endroit sans incident... Mais comme partout, il y a des gens honnêtes et des gens malhonnêtes. Autrement dit : il y a toujours un risque de vous faire entuber.

Vous les connaissez, ces chauffeurs de taxi (de tuk-tuk ou que sais-je encore) qui vous font faire un détour de dingue, tout ça pour que le compteur grimpe ?  Bien sûr, vous ne vous en rendez pas compte ! Forcément, vous ne connaissez pas les lieux ! Et certains chauffeurs en profitent bien.

Une autre arnaque consiste à augmenter à votre insu le prix de la course : puisque vous ne connaissez pas les tarifs en vigueur, que pouvez-vous y faire ?

Pour éviter ces entourloupes, renseignez-vous préalablement sur le trajet à effectuer et sur les tarifs en vigueur. De même, obligez les chauffeurs à allumer leur compteur (c’est notamment en le laissant éteint qu’ils dissimulent leur augmentation de prix !).

Attention également aux FAUX taxis ! Vérifiez toujours que le taxi que vous empruntez est conventionné ! Les faux taxis peuvent vous emmener dans des endroits isolés et vous dépouiller, seul ou à l’aide d’autres complices ! Cela vaut aussi pour les bus et les cars. Vérifiez également que vous n’êtes pas seul dans le véhicule : un bus ou un car vide, c’est suspect !

La prise de drogues à votre insu

Dans l’euphorie du voyage et l’avidité de nouvelles rencontres, on a tendance à faire rapidement confiance aux gens. On s’amuse, on se laisse porter d’un endroit à un autre, on boit un verre, puis deux, puis…

Trou noir.

On se réveille, on ne sait pas où on est… Premier réflexe ? Appeler quelqu’un ! Mince, plus de portable. Plus de portefeuille non plus, d’ailleurs.

Voilà un beau scénario catastrophe, digne des pires drames américains ! Je vous l’accorde. Mais même s’il peut faire l’effet d’un « cas extrême », il est beaucoup moins rare qu’on ne le pense.

Je vous avoue qu’il m’a fallu longtemps avant de me rendre compte du danger que j’encourais à suivre aveuglément des inconnus rencontrés en voyage. Je ne faisais jamais attention à mon verre, je buvais allègrement dans celui des autres et ne me méfiait pas du tout lorsque l’on m’offrait à boire. J’étais persuadée qu’il ne pouvait rien m’arriver.

Pourtant, ça arrive. Pour de vrai.

Pour mieux dérober leurs victimes, certains voleurs placent des somnifères, du GHB ou autre drogue dans le verre des touristes pour qu’ils tombent inconscients et ne se souviennent de rien après le vol.

D’autres se faufilent dans les trains et bus de nuit et attendent que les voyageurs somnolent pour plaquer un chiffon imbibé de chloroforme sur leur visage. Ils peuvent alors les dévaliser à leur aise, certains qu’ils ne se réveilleront pas de sitôt.

Alors… restez vigilants ! Gardez toujours votre verre près de vous, ne buvez que dans le vôtre et n’acceptez pas la boisson d’un inconnu. Mettez des cadenas à vos valises (les voleurs peuvent toujours les casser, mais c’est dissuasif !) et faites-en sorte de rester éveillé dans les transports de nuit si vous ne vous sentez pas en confiance.

Malgré ces recommandations, je continue à penser que faire des rencontres est l’un des aspects les plus enrichissants des voyages. Je suis loin de m’interdire tout contact avec des inconnus, que du contraire ! Je fais simplement plus attention. Il n’y rien d’impoli ou d’hostile à refuser le verre de quelqu’un, ou à refuser de le suivre quelque part : expliquez-lui vos raisons ! S’il est bien intentionné, il les comprendra.

Les lieux publics bondés

Les lieux publics, noirs de monde, sont très propices à tout un tas de petits vols.

Quelqu’un vous balance « malencontreusement » de la sauce dessus ? Faites croire que c’est justement votre sauce préférée et ne laissez personne vous aider à nettoyer les tâches : pendant que vous regardez faire le maladroit, un complice fouille votre sac !

Un autre vous demande si vous avez perdu votre portefeuille car il en a trouvé un ? Réclamez d’abord de voir le portefeuille en question et n’ayez surtout pas le réflexe de vous précipiter dans votre poche pour vérifier ! L’individu faussement bienveillant s’empressera de dire à son complice dans quelle poche vous avez regardé pour qu’il vous le dérobe par la suite !

Et si une drôle de magicienne-sorcière s’approche de vous, déguerpissez avant qu’elle ne vous « bénisse » puis vous réclame de l’argent ! Fuyez également les charmeurs qui prétendent vous offrir un bracelet, vous le mettent au bras puis vous demande de le payer !

En bref, méfiez-vous toujours d’une sympathie démesurée…

Les magasins de souvenirs et leurs « bonnes affaires »

Les magasins de souvenirs touristiques REGORGENT de « bonnes affaires » : du merveilleux tapis bon marché « qu’on vous enverra par la poste ! » mais que vous ne recevrez absolument jamais aux « pierres précieuses » en plastique.

Dans ce genre de magasin, attendez-vous à ce que l’on vous vende de la camelote, même si l’on vous vante sa rareté pour un prix si dérisoire ! Qu’on se le dise : ces « produits précieux », c’est du toc. Et les magasins de souvenirs, un bric-à-brac industriel. Quoi que vous y achetiez, ce sera toujours trop cher payé.

De nouveau, prenez garde aux offres trop belles pour être vraies !

Plutôt que de ramener de votre voyage à Rome une tasse de mauvais goût qui vient probablement de Chine, allez plutôt voir du côté des petits magasins artisanaux !  Contrairement aux magasins touristiques qui vendent tous les mêmes produits, les artisans proposent des produits uniques ! Bien que leurs prix soient souvent plus élevés, vous pouvez être certains que vos produits seront de qualité.  

D’autant plus que passer du temps avec les petits artisans peut vraiment être amusant et enrichissant : beaucoup moins racoleurs, les vendeurs connaissent leurs produits et en parlent sans vous forcer la main. Lors de mon dernier voyage au Mexique, j’ai passé des heures à discuter avec une dame qui me racontait avec passion l’histoire de toutes ses pierres en me détaillant leurs vertus etc. Faites un tour sur sa page facebook " Yulunga ", et si vous faites un voyage au Mexique, passez lui rendre visite !

Les faux tickets

Lorsque vous achetez des tickets en ligne (pour des attractions touristiques, un trajet de bus, de train ou que sais-je encore), faites bien attention à recourir à des plateformes homologuées (Viator ou GetYourGuide par exemple) : certains sites vendent des tickets non-valables ! Vous pensiez éviter la file devant la tour Eiffel ? Raté. Et en plus, vous avez jeté votre argent par les fenêtres.

On trouve aussi des billets pour des sites touristiques gratuits ! Et pire encore, pour des sites non-visitables !

Évitez également les vendeurs de rue qui pourraient vous faire le même coup ! Fuyez les soi-disant « membres du personnel » qui, alors que vous faites la queue, vous proposent un (faux) ticket pour éviter d’attendre.

Afin d’éviter ce genre de désagrément, renseignez-vous auprès de l’office du tourisme local pour connaître les prix en vigueur et les sites sur lesquels vous pouvez acheter vos billets.

Les policiers qui n’en sont pas

Certains escrocs se font passer pour des policiers et trouvent n’importe quel prétexte pour vous coller une amende : votre passeport à un drôle d’aspect, votre visa est illisible, le beau foulard que vous venez d’acheter pour votre grand-mère est suspect…

On vous oblige alors à régler l’amende sur le champ et en espèce ! Vous refusez d’obtempérer ? On vous menace de régler tout ça au poste !

Eh bien d’accord, embarquez-moi ! C’est la meilleure chose à faire : ces faux policiers ne peuvent évidemment vous emmener nulle part. Ils seront donc contraints de vous laisser filer !

Veillez également à toujours rester visibles aux yeux des passants : certains vont jusqu’à isoler leurs victimes pour les racketter.          

Les bureaux de change de rue

Si vous devez changer vos billets d’une monnaie à une autre, privilégiez absolument les bureaux de changes officiels. Dans la mesure du possible, évitez les aéroports et leurs taux de change très désavantageux. Mais fuyez comme la peste les « vendeurs » de rue et leurs taux particulièrement alléchants.

Dans la précipitation ou dans l’avidité de gagner un peu d’argent, on peut facilement se laisser berner par ces changes non-officiels. Mais gare aux tours de passe-passe ! Certains n’hésitent pas à partir en courant avec votre monnaie, à glisser des faux billets dans la liasse ou, à coups de calculs rapides (et complétement faux), à vous rendre bien moins que ce qu’ils ne vous doivent.

La carte bancaire détournée

Certains commerçants n’ont aucun mal (et aucun scrupule) à débiter deux fois ce que vous achetez. D’autres prétendent avoir « besoin » de votre carte pour procéder au paiement et retiennent ou photographient alors le numéro de votre carte !

Un conseil : ne quittez jamais votre carte des yeux, cachez-vous en tapant votre code et SURTOUT, ne la tendez sous aucun prétexte !

Le fameux « c’est fermé »

L’arnaque du « c’est fermé » est propice à toute situation : dans un site touristique, un bar, un restaurant, un hôtel, un train, un bus,… Chaque fois, c’est la même chose : une personne à l’air sympathique s’avance vers vous et vous annonce que l’endroit que vous souhaitez visiter, l’hôtel dans lequel vous devez loger ou encore le train que vous voulez prendre est fermé/complet/annulé.

Mais « bonne nouvelle » ! Cette même personne connait justement un moyen de vous dépanner ! Elle vous guidera alors vers un site, hôtel ou bar similaire…

… Mais deux fois plus cher.

Elle touchera par ailleurs un petit pactole pour vous avoir emmené là-bas.

Pour les trains et les bus, l’arnaque fonctionne surtout lorsque vous vous trouvez dans un pays dont vous méconnaissez la langue, ou dans des gares mal équipées (pas de panneaux d’affichage des horaires etc.) : une personne à l’aspect bienveillant vient à votre rencontre, vous informe que votre train/bus est annulé et vous conduit vers un taxi… Mais pas n’importe lequel ! Celui de son complice. Et vous connaissez la musique.

La séduction moyennement romantique

Des tas d’arnaques plutôt dramatiques naissent d’un petit jeu de séduction.

Toute une bande de jolies demoiselles semblent subitement vous trouver extraordinairement sexy ? Vous les trouvez sympathiques, vous buvez un verre un leur compagnie, puis deux, puis trois, puis….

Elles ont disparu.

Non seulement vous vous sentez stupide, mais en plus elles sont parties sans rien payer ! Eh oui, de mèche avec le tenancier, tout était prévu d’avance…

Ou, pire encore, l’une de ces demoiselles vous ramène chez elle. Plusieurs cas d’arnaque sont alors possibles : vous découvrez que c’est une prostituée et qu’elle demande à être payée ; elle vous drogue et vous vole ; elle vous demande de l’aider financièrement à partir loin ou sa famille va la tuer (et peut-être vous avec !),…

Les hommes d’affaire sont également la proie d’un certain type d’escroquerie : des arnaqueuses profitent du fait que ces hommes voyagent seuls pour s’approcher d’eux. Elles se montrent très sympathiques, posent subtilement quelques questions personnelles (comme le nom de l’entreprise pour laquelle ils travaillent) et finissent par demander innocemment une photo avec l’homme en question.

Jusque-là, rien d’alarmant.

Mais juste après, voilà qu’elles perdent toute sympathie et menacent de publier la photo sur les réseaux sociaux contre de l’argent ! Forcément, on accepte pour ne pas avoir de problème avec ses employeurs ou sa famille, même si l’on n’a rien à se reprocher. 

Alors un conseil : gardez la tête froide face aux personnes trop avenantes. Il ne s’agit malheureusement pas toujours d’un coup de foudre…

Ce qu’il faut retenir de tout cela, ce n’est certainement pas qu’il faut être suspicieux à l’égard du moindre geste de sympathie des locaux. Selon moi, la rencontre avec eux reste la plus belle expérience du voyage.

Simplement, le touriste est la proie facile par excellence, et vous êtes effectivement plus vulnérable qu’un autre.

Mais grâce à cet article, vous voilà rôdés pour anticiper la moindre arnaque ! Au fond, pour les éviter, il suffit de connaître les plus fréquentes pour ne pas se faire duper. Mais cela n’implique ABSOLUMENT PAS de fuir les locaux comme la peste.

Si vous êtes à la recherche de bons plans sérieux pour votre futur voyage (heureusement, il est possible de trouver l’affaire du siècle sans se faire arnaquer !), je vous invite à télécharger mon guide gratuit « Comment concrétiser vos rêves de voyages sans faire exploser votre budget », disponible sur www.unbrindevoyage.com

Alors, tout en restant prudents, soyez curieux ! Osez sortir des sentiers battus ! Car s’il y a bien un endroit où vous risquez de vous faire escroquer, c’est dans les lieux ultra-touristiques. Ainsi, au lieu de fuir les locaux, fuyez les touristes !

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